En mêlant l’ombre de la Seconde Guerre mondiale à la lumière d’un univers magique caché, Le Grimoire perdu des sorcières s’impose comme un récit d’aventures fascinant et féministe. À paraître le 3 septembre 2025 chez Hauteville, ce roman signé Morgan Ryan propose une relecture originale et ensorcelante de l’Histoire. Sombres sorcelleries et secrets d’État garantis.
Un monde en guerre, des sorcières en mission
Novembre 1940. L’Angleterre est en plein Blitz. Les bombes tombent sur Londres, et les ténèbres s’étendent jusque dans les cercles les plus occultes du monde. L’Académie royale des sorcières, longtemps restée dans l’ombre, décide d’agir pour protéger un secret millénaire : le Grimorium Bellum, un livre de sortilèges dont le pouvoir permettrait… l’extermination totale d’un peuple.
L’organisation confie cette mission à Lydia Polk, jeune sorcière têtue et intrépide, envoyée en France occupée pour empêcher les nazis de mettre la main sur le grimoire. À ses côtés, un allié inattendu : Henry Boudreaux, historien de l’art qui semble connaître davantage la magie qu’il ne veut bien l’avouer. Ensemble, ils se lancent dans une course contre les forces du Reich, bien décidées à exploiter ce pouvoir ancestral.
Une fiction historique haletante entre espionnage et occultisme
Avec Le Grimoire perdu des sorcières, Morgan Ryan tisse une intrigue à la croisée de l’aventure, du thriller historique et de la fantasy. Le roman nous plonge dans un monde parallèle au nôtre, où les sorcières vivent dans l’ombre des conflits humains, protégeant depuis toujours des artefacts aussi puissants que dangereux.
L’autrice imagine une chasse au trésor magique, dans laquelle Lydia et Henry doivent déjouer des énigmes, explorer des ruines, affronter des ennemies dotées de sombres pouvoirs. Un peu à la manière d’un Indiana Jones version féministe, le récit mêle histoire alternative, sorcellerie d’État, et résistance occulte.
Lydia Polk, une héroïne déterminée face aux ténèbres
Au cœur de ce roman, Lydia Polk incarne une nouvelle génération d’héroïnes de fantasy : intelligente, résolue, fragile par moments mais profondément courageuse. Son arc narratif pose les bases d’un féminisme assumé, confronté à un monde régi par des puissances destructrices. La lutte qu’elle mène est aussi symbolique que politique.
Les sorcières du Reich ne sont pas de simples antagonistes : elles incarnent une version dévoyée de la magie, au service de l’idéologie. Le roman questionne ainsi la responsabilité du pouvoir magique, et le choix moral entre la protection et la destruction.
Une œuvre envoûtante et engagée
Julia Leloup, directrice éditoriale chez Hauteville, présente le livre comme :
« Une fiction historique digne d’un roman d’aventures où s’affrontent des forces occultes. Résolument féministe, ce roman vous envoûtera par son atmosphère et son héroïne dans son combat contre le Mal ultime. »
Le Grimoire perdu des sorcières ne se contente donc pas d’enrichir l’imaginaire de la Seconde Guerre mondiale avec une touche de fantasy. Il propose aussi une relecture engagée de l’Histoire, à travers la lutte d’une femme contre le pouvoir absolu.
Audacieux, immersif et brillamment écrit, Le Grimoire perdu des sorcières propose une plongée dans un univers où la magie s’entremêle aux horreurs de la guerre. Ce roman devrait séduire les amateur·rices de fantasy historique et d’héroïnes puissantes. Si vous aimez les histoires d’aventure avec une dimension politique et mystique, ce livre est fait pour vous.
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