Une disparition comme point de départ
Un matin, Issac se réveille seul. Sa compagne a disparu. Il part à sa recherche et doit, en chemin, affronter ses peurs les plus profondes et ses secrets les plus sombres. Le jeu prévient : la réalité n’est pas ce qu’elle semble être.
Le récit se déroule dans l’esprit d’Issac, là où la frontière entre le réel et le surréel s’estompe.
Altérer la réalité pour progresser
La mécanique centrale repose sur le traitement d’Issac. Le prendre modifie la réalité et transforme l’environnement pendant un temps limité. Ce changement de perception permet d’accéder à des zones cachées, de trouver des indices et de résoudre des énigmes.
Les puzzles sont interconnectés. Ils demandent de manipuler l’environnement, de collecter des objets et de les utiliser au bon moment.
Une direction artistique faite main
Abashed mise sur un style artistique dessiné à la main et des environnements que son créateur décrit comme « obsédants ». En chemin, Issac croise plusieurs personnages, chacun avec sa propre personnalité.
Un sujet sensible
Le jeu affiche clairement ses avertissements : il contient du sang, de l’horreur psychologique, quelques scènes de violence et des références à des problèmes de santé mentale.
Représenter la psychose dans un jeu vidéo reste un exercice délicat. La manière dont Abashed traite son sujet, et notamment sa mécanique liée au traitement, sera à juger manette en main.
Porté par un seul développeur, Abashed s’inscrit dans la lignée des jeux indépendants qui utilisent l’aventure et l’énigme pour parler de l’intime. Une proposition à surveiller pour les amateur·rices de récits psychologiques, à condition de maîtriser l’anglais.
Configuration minimale : Windows 10 64 bits, Intel Core i5 9e gén. ou AMD Ryzen 5 2600, 8 Go de RAM, GTX 1660 (6 Go) ou RX 580 (8 Go), DirectX 11, 5 Go d’espace disque.
Configuration recommandée : Intel Core i5 12e gén. ou AMD Ryzen 5 5600, RTX 2060 ou RX 5600 XT.
Connecte-toi avec un compte Premium pour aimer cet article. Devenir Premium

