The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered – La porte de la Baie de Nibène

Une étrange porte surgit des eaux paisibles de Cyrodiil, éveillant les murmures d’un autre monde… Bienvenue dans la quête La porte de la Baie de Nibène, premier pas vers l’inoubliable extension Shivering Isles d’Oblivion Remastered. Entre appels surnaturels, humour délirant et dualité psychotique, cette mission d’introduction vous invite à franchir le seuil de la normalité pour plonger tête la première dans l’univers du prince Daedrique le plus imprévisible de Tamriel : Shéogorath. Accrochez-vous, l’aventure ne fait que commencer.

Une invitation pas comme les autres

En parcourant les rivages de la Baie de Nibène, une apparition inattendue attire votre attention : une porte mystérieuse a surgi des eaux, auréolée d’un halo éthéré. Rapidement, la rumeur se répand : elle serait liée à l’Oblivion, mais pas de la même manière que les autres portails infernaux que vous avez dû sceller lors de votre périple principal.

En approchant du portail, vous êtes témoin d’une scène pour le moins… agitée. Un Dunmer désemparé, nommé Belmyne Dreleth, émerge en hurlant de la porte, l’air paniqué, gesticulant comme un possédé. Il menace de tuer tout le monde. La réponse du garde Gaius Prentus, posté non loin de Bravil, est immédiate : l’elfe noir est abattu sans ménagement. Puis le garde s’approche de vous pour vous mettre en garde :

« Les gens qui traversent cette porte… ne reviennent pas comme ils sont partis. Quand ils reviennent, s’ils reviennent… »

Voilà qui donne le ton.

Shéogorath vous convoque, mortel·le !

À peine cette mise en garde prononcée, une voix venue d’ailleurs résonne dans l’air. Elle est à la fois théâtrale, moqueuse, et étrangement jubilatoire. Shéogorath, Prince Daedrique de la Folie, vous adresse un message :

« Indigne, indigne, indigne ! Chair mortelle inutile. Sac à fumier ambulant ! Bel effort, cela dit. Dommage qu’il soit mort. Ces choses-là arrivent. Qu’on m’amène un champion ! »

C’est officiel : le Seigneur de la Folie vous a repéré, et il exige un champion pour mener une mission que lui seul comprend. Et pourquoi pas vous ? Après tout, vous avez déjà bravé Oblivion, vaincu Mehrunes Dagon, sauvé l’Empire… Être un peu fou fait partie du CV, non ?

Une rencontre en huis clos

En franchissant la porte, vous êtes transporté·e dans une petite pièce étrange et feutrée. Un bureau, un métronome lancinant, un ouvrage nommé La Folie de Pelagius, et un homme en costume soigné, impassible : Haskill, le fidèle chambellan de Shéogorath.

Il se présente, sans grande émotion, et vous expose la situation. Shéogorath a ouvert ce portail non pour envahir Mundus, mais pour inviter celles et ceux qui se sentent de taille à devenir Son Champion ou Sa Championne. Contrairement aux autres portails daedriques, celui-ci n’est ni une agression, ni une malédiction. C’est… une opportunité.

Et dans ce monde démentiel, tout repose sur le choix. Jamais vous ne serez forcé·e à quoi que ce soit. Mais Haskill vous le dit bien : si vous êtes ici, c’est que vous avez déjà pris votre décision, non ?

Une transition envoûtante

Lorsque vous acceptez l’invitation du Prince Daedrique, la salle s’effondre dans un tourbillon de papillons colorés, explosion surréaliste d’une beauté inquiétante. Vous vous retrouvez non loin du village de Colmur, porte d’entrée vers les Shivering Isles, les Îles de la Folie.

Mais avant d’arpenter ces terres étranges, il vous faudra encore franchir les Portes de la Folie, monumentale structure à deux visages représentant les deux facettes du royaume : Mania, l’exubérance artistique et psychédélique, et Démentia, la noirceur paranoïaque et mélancolique.

La tonalité est posée : vous entrez dans un monde où rien n’est prévisible, mais tout est signifiant.

En franchissant la porte, vous entamez l’extension complète Shivering Isles. Vous serez confronté·e à des choix moraux profonds, des personnages totalement décalés, des quêtes à double lecture, et un univers qui oscille entre poésie, horreur et humour noir. Le Prince de la Folie vous observe, et son royaume n’attend plus que vous.

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