Un SRPG classique, avec un système cruel
La base est classique : un jeu de stratégie au tour par tour sur quadrillage. Mais il intègre l’« exploitation des sbires », une mécanique où l’on sacrifie ses propres alliés sans pitié. On peut les faire exploser via des Kill Skills ou les offrir en Sacrifice, deux tactiques présentées comme le chemin le plus court vers la victoire.
Plus on commet de méfaits, plus l’armée devient redoutable.
Une armée forgée dans la Planque
Les Points de Vice accumulés grâce aux méfaits sont investis dans la Planque pour bâtir l’armée la plus effroyable possible. Dans le temps imparti, on peut recourir à un « Recrutement » douteux et à la « Chasse aux trésors » pour repousser les limites de ses personnages.
Une histoire d’alliance improbable
Dans une autre Terre, Giga Sugoi Death, le Dieu Maléfique le plus puissant de tous les temps, a été soudainement transformé en bébé alors qu’il s’apprêtait à assassiner les dieux. Il active alors un programme de résurrection nommé « Demon’s Night Fever » et entraîne dans le rituel Killshiro Katanaka, un jeune homme pathétique qui voue une haine féroce au monde entier. Les deux forment une alliance pour restaurer les pouvoirs du dieu et anéantir les faux dieux cachés derrière le masque de la justice.
Un univers qui change à chaque chapitre
À chaque boss vaincu, le contexte du jeu change radicalement. L’éditeur cite par exemple : « incarner un monstre pour écraser des héros de sentai » ou « devenir une sorcière pour massacrer des magical girls ».
Configuration PC
Minimale : Windows 11, Intel Core i5 ou i7, 4 Go de RAM, GeForce GTX 1650 ou Radeon RX 6400, DirectX 11, 5 Go. Un écran 16:9 est recommandé.
Entre ses sacrifices en série et son ton provocateur, Demons’ Night Fever vise un public amateur de tactique et d’humour noir.
Connecte-toi avec un compte Premium pour aimer cet article. Devenir Premium

